Testé pour vous - Le Pomze a une spécialité, la pomme. Bien nommé, ce restaurant particulier a été créé il y a 7 ans, par des producteurs de pommes du Val de Loire. On y sert une cuisine fruitée accompagnée de cidres et de poirés sélectionnés de main experte, et commentés par une sommelière. C’est un concept, certes, mais plutôt bien habillé. Chaque serveuse a son accent étranger, l’adresse est polyglotte et plait aux japonaises que l’on voit en grappes s’émerveiller devant leur verre.
Situé au dessus du Bistrot de sommelier où officie Philippe Faure-Brach, un sommelier très réputé, et des caves Augé, haut lieu du bon vin à Paris, le Pomze se dresse donc boulevard Haussmann à deux pas des grands magasins et de la place Saint Augustin.
On y va pour ? découvrir une cuisine authentique originale, les accords mets et cidres, la nappe en tissu et le cadre chaleureux.
Avec qui ? un copain traumatisé par son taux de cholestérol, une amie sommelière, un camarade qui habite dans le Cotentin passionné de cidres, une représentante québécoise de cidre de glace.

Trois cidres à déguster pour 14 €, Guillevic (breton) pays d'Othe (Yonne) et poiré du pays d'Auge (normand).
Un bémol ? rien à dénoncer si ce n’est l’addition un peu lourde pour le déjeuner.
L’addition ? 40 € le déjeuner avec menu cidres dégustation mais il est inscrit sur le ticket : « An apple a day keeps the doctor away ».
L’accueil ? attentionné sans lourdeur.
Le petit plus ? les bouteilles de cidres et de poirés s’achètent dans l’espace boutique avec une fiche technique complète remise.






