Les consommateurs de poissons cherchent toujours un label officiel de pêche durable

Indonésie - crédit photo Manon Sargis.

Bar, saumon, sardine…  lequel acheter ? L’honnête homme qui ne veut pas dépeupler la mer de ses petits poissons et cherche un label officiel de pêche durable peut toujours chercher,  il n’existe pas.  Pourtant il y aurait de quoi faire. La surpêche menace de faire disparaître 30 % des espèces. Greenpeace publie des listes, mais elles sont bien longues, avec des codes couleur, pas très pratiques il faut bien l’avouer pour le commun des mortels.

Le n° d'été (304) du mensuel Alternatives économiques consacre
une enquête à cette question signée Elisabeth Leciak.

Seuls existent des labels privés émanant du grand commerce, ceux de la grande distribution (« Pêche durable/responsable »Casino et Carrefour) et MSC  (Marine Stewardship Council)  créé en 1997 par Unilever et WWF,  fortement soutenu par Findus et  critiqué par les experts à cause du nombre important de pêcheries au chalut certifiées.

D’où cette conclusion de la journaliste à l’adresse de l’amateur éclairé qui part à la recherche d’un « poisson responsable » :

  • diversifier les espèces ;
  • choisir les poissons de taille adulte ;
  • respecter la saison de reproduction ;
  • s’informer sur la technique de pêche.

Pourquoi pas toquer à la porte du poissonnier éco responsable…  qui a survécu ?