Nicolas Joly dénonce la tromperie des 350 levures ajoutées dans le vin qui tuent le goût du lieu

Lors d’une escale en biodynamie à Paris, le 3 décembre 2012, à l’occasion de la sortie de la seconde édition du guide d’Evelyne Malnic sur les vins en biodynamie, Nicolas Joly, vigneron à Savennières,  dénonce le manque de transparence légale sur l’origine du goût du vin.

Faute d’étiquetage et de réglementation clairs, les consommateurs peuvent croire que le goût du vin qu’ils boivent est issu du travail sincère d’un homme dans sa vigne alors qu’il n’est issu que de l’une des 350 levures aromatiques proposées par l’œnologie pour créer 350 goûts différents.

Son conseil à tous les amateurs de vin aujourd’hui…« Demandez vous quand vous goûtez un vin, si son goût est issu de la matrice de la nature ou si c’est un goût issu de la chirurgie esthétique ».

Le recours aux levures extérieures au chai (dites exogènes)  sont en principe interdites par le cahier des charges Demeter (biodynamie).

A suivre…