Lors des 2èmes rencontres du vin en biodynamie, le 3/12/2012 à Paris, Nicolas Joly, vigneron de Savennières (Loire) a remis les pendules à l’heure sur la question du soufre. Le vigneron ne mâche pas ses mots à l’égard de la mode anti-soufre et regrette de ne jamais avoir vu traiter correctement le sujet dans la Presse. « La Presse tu pourrais mieux faire ! », dit il, et encore… »La question à se poser c’est quel soufre, un soufre dérivé de l’industrie pétrolière, c’est pas bon, mais un vrai soufre, un soufre volcanique, ça marche très bien, car c’est un soufre jeune… » Ecoutez son témoignage exclusif, argumenté, clair, enflammé, 6 minutes à passer avec cet homme pédagogue et passionnant.
« Par la compréhension des forces qui donnent vie à un lieu et à la terre ; par une bonne utilisation des préparations en biodynamie, on peut renforcer les forces dont le lieu a besoin avec des quantités microscopiques, 10 à 100 grammes/hectare, grâce à la dynamisation, ainsi on peut s’affranchir de tout travail et toute œnologie au cellier… « , a conclu Nicolas Joly, qui travaille en biodynamie ses vignes de la Coulée de serrant à Savennières depuis 1984.
A suivre…



Je vous suggère de lui en toucher deux mots… merci pour votre commentaire !
Curieusement, Nicolas JOLY ne parle pas de l’information au soufre natif des vins, qui se pratique maintenant chez quelques vignerons. Ce procédé utilisé en cave, repose sur le même principe Biodynamique que celui utilisé dans la vigne.
Philippe
Merci Ophélie
Un homme lumineux, qui incarne la biodynamie, et aussi un orateur hors pair, dont certaines accentuations ne sont pas sans rappeler un certain Fabrice Luchini…
Très intéressant, merci !
J’étais loin d’imaginer que Nicolas Joly s’exprimait avec tant de justesse, de mesure et de passion à la fois !