Le 3 décembre à Paris, Nicolas Joly, de Savennières (La Coulée de Serrant), a captivé son auditoire par la force de son discours.
Parmi les nombreux messages qu’il avait à transmettre, celui ci fut l’un des plus forts : « La terre reçoit la vie ; elle est bombardée de fréquences ; le bio c’est bien, mais il va commencer à souffrir, ce n’est pas tout à fait assez ! »
Nicolas Joly nous parle des sciences de la vie : la maladie de la vigne intitulée « esca » qui progresse / Une Appellation c’est quatre états de la matière comme le concevait Platon / Pas que des miracles dans le bio et la biodynamie/ Les pollutions les plus importantes sont les pollutions énergétiques / La plante se sert dans les émissions dont elle a besoin il n’y a pas que le minéral / 5 000 satellites bombardent la Terre de fréquences / Le système qui donne vie à la Terre s’affaiblit / La Terre reçoit la vie / Comment ça marche ? / La santé c’est un équilibre d’émissions vibratoires / Le bio va commencer à souffrir ce n’est pas tout à fait assez !
A suivre…



Bonjour,
Bravo d’avoir choisi ce beau sujet d’actualité.
Je trouve que la tendance « vin bio » est une très bonne chose. Elle amène plus de vignerons à se convertir et à ne pas traiter avec des produits phytosanitaires de synthèse.
C’est bon pour l’environnement et bon pour la santé des consommateurs.
Les consommateurs suivent la tendance du bio en général, vin compris. D’ailleurs je pense que c’est leur demande qui a fait changer les mentalités dans le monde des critiques de vin français plutôt conservateurs à l’égard du vin bio, à quelques exceptions près.
Il y a trente ans les vignerons qui faisaient du vin issu de raisins bio étaient pris pour des illuminés et des mauvais vinificateurs. Jusqu’il y a peu de temps, en France l’écologie n’était pas une valeur commerciale…
Aujourd’hui, c’est devenu tendance auprès des consommateurs sensibilisés aux questions de santé et regardant sur les pesticides qu’on leur fait ingurgiter.
Les vins conventionnels en sont souvent truffés (voir les analyses des revues de consommateurs comme 60 Millions en 2012)
La filière du vin biologique a muri (voir les chiffres de l’Agence bio sur la formidable envolée des surfaces du vignoble bio).
Les professionnels du vin admettent que les vins bio ont fait des progrès en qualité (comme Jean-Michel Deluc maitre sommelier sélectionneur des vins du site Le Petit Ballon) dans leur ensemble, mais bien sûr il y en a toujours eu d’excellents pour ceux qui savaient les dénicher. Il s’est toujours su dans le monde du vin que les domaines qui travaillaient bien, respectaient leurs sols… appliquaient les méthodes de l’agriculture biologique. La Romanée Conti en est un bel exemple. Ce n’est que très récemment que le domaine bourguignon a demandé sa certification sans changer ses méthodes de travail.
Il faut savoir que si l’on s’amuse à regarder dans les guides de sélection de vin les vins les mieux classés l’on trouve en majorité des vins en biodynamie. La biodynamie, c’est le nec plus ultra du bio.
Mais pourtant les vins bio continuent d’être distribués de manière confidentielle. On les trouve chez les cavistes, en commande direct au domaine. Ils se développent dans les commerces bio spécialisés qui connaissent une croissance formidable.
La GD cherche des volumes et des prix, et travaille surtout les vins bio en MDD toute l’année. Monoprix fait partie des enseignes qui propose depuis le plus longtemps le plus de références mais pendant longtemps cela ne fut pas mis en avant. Pendant les foires aux vins d’automne, les vins bio ne figurent pas en nombre même si une communication spécifique commence à se mettre en place depuis deux ans. Ils mettent du bio pour faire bien car c’est tendance. Le guide Marabout des vin bio auquel j’ai participé reste une très bonne source d’information. Il y a beaucoup à dire !
Bon mémoire.
Marise Sargis
Bonjour,
Nous sommes tombées sur votre blog un peu par hasard. En effet, nous sommes deux étudiantes en Master 2 marketing et nous réalisons un mémoire sur le thème du Vin bio. Nous aurions aimer savoir ce que vous pensez de la tendance « des vins bio » sur le marché et si vous pensez que les consommateurs suivent cette tendance ?
merci
Florine