En France, la presse écrite a publié seulement 10 % de bonnes nouvelles fin 2012

A l’exception du Brésil, les média cultivent la sinistrose en sélectionnant davantage les mauvaises nouvelles que les bonnes concluent une étude récente dont Les clefs de la presse se font l’écho.

Tout le monde le sentait sans en être certains : les média mettent en avant les mauvaises nouvelles. Une étude réalisée fin 2012 dans neuf pays par l’agence 3d communication, a décompté les bonnes et mauvaises nouvelles dans les gros titres. Elle arrive à la conclusion que la majorité des médias favorisent les mauvaises nouvelles.

Les média français ne sont pas en reste avec 43 % de messages négatifs. « Quel que soit le média étudié, la part de bonnes nouvelles ne dépasse jamais le seuil des 15 % en radio, 14 % en télévision, et seulement 10 % pour la presse écrite », écrit Les clefs de la Presse. La France arrive au 3ème rang derrière l’Espagne (54 % de mauvaises nouvelles) et l’Australie (52 %).

Le seul pays parmi les neuf  à mettre en avant les bonnes nouvelles est  le Brésil 37 % de bonnes, contre 33 % de mauvaises. Beleza !

Source  : Les Clés de la Presse 8/3/2013 article de Marie Malaterre-Roques