Le rosé bio des Corbières 2014 pour un parcours estival sans faute

Millésime 2014 de Karine et Nicolas Mirouze.

Millésime 2014 de Karine et Nicolas Mirouze. En vente 6, 30 € sur leur site.

Cette bouteille du château Beauregard Mirouze a trôné sur la table le temps d’un soir de canicule de juillet 2015.

Depuis dix jours, la France transpire, s’évente, soupire. Le dérèglement climatique semble s’approcher d’un réchauffement avéré.

Depuis des mois, le Gouvernement prépare son sommet COP 21, programmé à partir du 30 novembre à Paris. Les experts du climat ignorent encore de combien de degrés, exactement, la température de la Terre s’élèvera, à l’échéance 2050. Un degré de plus ou de moins peut rendre la vie sur Terre insupportable ou juste plus difficile. Mais nous sommes encore en 2015, et nous les Terriens  buvons toujours du rosé frais, à l’ombre,  les soirs d’été.

Il y a un an, dans les Corbières, un couple de vignerons bio basé à Bizanet a sélectionné dans le massif de Fontfroide, les parcelles les plus fraîches pour son assemblage. Cette cuvée tradition  a intégré : 50 % de cinsault, 30 % de grenache et 20 % de syrah. Et pour un rosé, la réussite est totale. Les médailles ont plu, comme on peut le constater sur le site du domaine.

Le nez délicat, la bouche fine et gourmande se sont merveilleusement associés avec une salade de melon, avocat, mozarella et une truite saumonée froide servie avec une mayonnaise ketchup bien fouettée.

Mon coup de cœur, assurément.

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