Le restaurant “La Terrasse” des Galeries Lafayette, essayé le 2 juillet 2010, en met plein la vue

Restaurant prestige des Galeries Lafayette au 8ème étage, la Terrasse, à jouer à deux.

Testé pour vous – Ah ! boire une coupe de champagne, à midi sur la Terrasse des Galeries Lafayette après avoir crapahuté d’étage en étage, de porte en porte, de magasin à 18 ° C  à la rue à  34 ° C ,  à la recherche d’une robe d’été soldée… c’est à réconcilier avec la vie tous les humains au bout du rouleau.

La coupe de Champagne Philippe Gonot au 8ème étage pour 7,50 €

La Dolce Vita le 2 juillet 2010 à midi c’était ici, au 8ème étage du magasin Coupole des Galeries Lafayette.
Dans le genre restaurant avec  vue panoramique, on ne fait guère mieux à Paris, les jours de beau temps . Des images de Rome et d’ Athènes arrivent à la vitesse du vent, un vent qui transporte des embruns de vacances.
Aïe ! Les parasols de la  partie terrasse malheureusement ne permettent pas de prendre place à loisir, le soleil s’infiltre partout. Mal pensé ? On  arrive à s’installer vaille que vaille mais il faut serrer son ventre sur la table.
Aïe ! Le service prend la figure d’une série de jeunes serveurs, houspillés par un manager à l’humeur chafouine.

La carte arrive.  Assez courte, mais alléchante : des légumes à foison. Normal,  la jeune chef de 39 ans, Fumiko Kono, a travaillé avec Alain Passard. Puis, la jeune femme est passée chez  Fauchon, avant de filer à New York,  et  revenue à Paris  avec un  nouveau livre, La cuisine de Fumiko (Albin Michel). La carte de La Terrasse allonge  les desserts signés, par Pierre Hermé,  cela donne des macarons en veux- tu- en-voilà et quelques opéras de chez Dalloyau.

Club muffin : chiffonnade de bœuf, courgettes, sauce au yaourt et wasabi, salade chicorée amère (15€)

Trois grosses crevettes aux légumes... un peu fades (21 €).

La cuisine ? la légèreté d’une jeune chef japonaise, Fumiko Kono.

Avec qui y aller ? sa dame (roi) de coeur, sa fille lauréate, ses cousins américains.
C’est cher ?
de toute façon dans ce genre d’endroit chacun s’attend au pire (76 € à deux un midi, cela n’est pas si faramineux).
Pourquoi ?
pour se croire en vacances, prendre un grand bol d’émotions parigotes.
Des pièges à éviter ? la bouteille d’eau gazeuse au prix quasiment d’une coupe de champagne : 6 €
La bonne surprise ? le prix de la coupe de Champagne : 7,50 € (Philippe Gonot Brut réserve) dans un endroit pareil, c’est donné. D’ailleurs les prix des vins ne sont pas excessifs (moins de 30 €) .

Vidéo de la  vue panoramique et venteuse de l’endroit, où vous ne verrez pas les troupes de filles, agglutinées face au soleil, jupes relevées à mi-cuisse  un sandwich en main, une façon plus économique de profiter du soleil à la pause déjeuner en plein boulevard Haussmann à Paris.

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